Services B2B & agences :
à vous la production,
à elle la suite.
Pour une agence ou un prestataire B2B, l'IA et l'automatisation prennent la prospection et le suivi client à leur charge, pour que votre temps reste sur vos livrables.
- La prospection ne s'arrête plus
- Devis relancés, pipeline à jour
- Une présence qui tient la cadence
Pourquoi une agence B2B connaît-elle un creux juste quand tout allait bien ?
La production dévore le commercial
Quand les missions s'enchaînent, la prospection s'arrête, et le creux d'activité suit.
Les demandes de devis restent sans réponse pendant les périodes chargées.
La présence LinkedIn se limite aux semaines calmes.
Qui s'occupe de la suite pendant que vous produisez ?
Le commercial d'un cabinet, c'est vous, et vous êtes en mission. Le suivi des prospects et des clients est la seule chose qui doive continuer d'avancer sans vous : les propositions relancées, les anciens clients recontactés, les rendez-vous posés.
Que sait-on de vous avant le premier rendez-vous ?
Quand vous vendez du service, votre site est le premier livrable que le prospect voit de vous : on y juge votre clarté, votre méthode et le sérieux du reste. Bien fait, il ne vend pas à votre place, il vous fait gagner les trois premières questions, celles qui mangent la moitié d'un premier rendez-vous.
Comment être dans la liste avant le premier contact ?
Un décideur qui cherche un prestataire ouvre de moins en moins dix onglets : il pose la question, à un moteur ou désormais à une IA, et il en ressort avec une liste courte. Le SEO vous rend visible ; le GEO fait de vous une réponse que les IA citent. Et une liste courte a un nombre de places fixe.
Et si la suite continuait pendant que vous produisez ?
Le suivi, le site, la visibilité, et le reste du quotidien aussi. Une ligne par automatisation, une page pour entrer dans le détail.
Et la prospection de masse ? On n'en fait pas, et c'est une position de maison. Envoyer des centaines de messages automatiques au nom de votre cabinet, c'est le contraire de ce qui vous fait signer : un prestataire B2B se choisit sur la recommandation et la crédibilité, pas sur le volume d'envois. On automatise ce qui entretient une relation, pas ce qui inonde des boîtes déjà pleines.
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À quoi ressemble une journée quand la suite tourne ?
La même journée de mission, sauf que quatre chantiers différents ont avancé pendant que vous produisiez. Scénario illustratif, rejoué chantier par chantier ci-contre.
Les demandes entrantes de la nuit sont triées et pré-qualifiées.
Un prospect appelle pendant une réunion : l'IA qualifie le besoin et planifie un rendez-vous.
Le post LinkedIn de la semaine est prêt à valider, visuel compris.
Les devis en attente ont été relancés, votre pipeline est à jour.
Et si je le faisais moi-même ?
Vous pourriez. Une bonne partie de nos clients savent le faire, c'est même pour ça qu'ils voient tout de suite de quoi on parle. La vraie question n'est pas de savoir le construire : c'est de savoir qui le tient le jour où une mission démarre.
Un système de relance ou de publication ne se termine pas, il se règle, en continu. Et ce réglage-là coûte exactement le temps que vous essayez de protéger : il devient un chantier interne de plus, celui qu'on repousse dès que la production reprend. Chez nous, ce n'est pas un projet interne : c'est le métier.
Ça va me prendre combien de temps, à moi ?
Une réunion de cadrage de 30 minutes, et c'est la seule chose qu'on vous prend. Aucune journée de production mobilisée, aucun point hebdomadaire imposé : on y prend trois décisions, et tout le reste s'y réfère.
C'est justement la crainte quand on dirige une structure de service : le projet qui rappelle. Celui qui redemande un arbitrage chaque semaine, toujours le jour où la mission déraille. Ici, ce qui n'a pas été décidé au cadrage ne vous est pas redemandé : ça reste de notre côté.
Qu'est-ce que les cabinets et les agences nous demandent avant de se lancer ?
Les questions telles qu'elles nous arrivent, y compris les plus directes, et les réponses telles qu'on les donne, sans détour.
Vous pouvez, et c'est même pour ça que vous voyez tout de suite de quoi on parle. La question n'est pas de savoir si vous savez le construire : c'est de savoir qui le tient quand une mission démarre. Un système de relance ou de contenu se règle en continu : un cas qui change, une consigne à corriger, un incident à voir avant votre client.
Chez vous, ça devient un chantier interne, celui qu'on repousse dès que la production reprend. Chez EVOZIA, c'est le métier : on le construit, on le tient, et vous gardez vos journées pour ce que vous facturez.
On ne remplace rien : on se branche dessus. EVOZIA se connecte à vos outils et votre CRM reste la source de vérité unique : les relances y lisent l'état d'une proposition et y consignent ce qui s'est passé, au lieu de créer un fichier parallèle.
Ce qui est connecté à quoi se décide pendant la mise en place, outil par outil, selon votre façon de travailler. Quand une connexion directe n'a pas de sens, on s'organise autrement plutôt que de vous imposer un outil de plus.
Non, et c'est une position de maison. La prospection de masse est exactement ce qu'une agence s'attend à ce qu'on lui vende, et c'est le contraire de ce qui vous fait signer : un prestataire B2B se choisit sur la recommandation et la crédibilité, pas sur le volume d'envois.
EVOZIA automatise ce qui entretient une relation : relancer une proposition en attente, garder le contact avec un ancien client, publier régulièrement. Pas ce qui inonde des boîtes déjà pleines.
Non. Dès qu'il y a une réponse, la séquence de relance EVOZIA s'arrête net et la main vous revient : c'est vous qui reprenez la conversation.
Le rôle de l'automatisation s'arrête là où la relation commence.
Vous aussi, c'est votre métier. C'est pour ça que rien ne part avec des mots qui ne sont pas les vôtres : pendant la mise en place, l'équipe EVOZIA écrit avec vous vos consignes, votre ton et vos cas types, et vous gardez la validation sur ce qui compte.
L'objectif n'est pas d'écrire à votre place : c'est que la régularité ne dépende plus de votre charge du mois.
C'est même le cas le plus fréquent. Dans une petite structure, celui qui devrait développer est le premier absorbé par la production : l'arrêt de la prospection y est total, pas partiel.
Ce qu'EVOZIA met en place ne demande ni de recruter ni de dégager du temps commercial : il s'agit justement de ce qui continue d'avancer quand personne n'a le temps de s'en occuper.
Les demandes entrantes continuent d'être triées et pré-qualifiées, les propositions en attente sont relancées selon vos règles, la publication garde sa cadence et les appels sont pris et qualifiés par le standard téléphonique IA d'EVOZIA.
Ce qui ne tourne pas tout seul, c'est ce qui demande votre jugement : une réponse à une demande atypique, un arbitrage sur une proposition, une conversation qui a commencé. Ça vous revient, regroupé, au lieu de vous être demandé au fil de l'eau.
Le réseau amène le nom, le site confirme la décision : avant de vous répondre, un dirigeant recommandé regarde qui vous êtes, vos cas types et votre façon de travailler. Et les recherches changent : on demande désormais à ChatGPT ou Perplexity de recommander un prestataire, et ces IA citent ceux dont la présence en ligne est claire et factuelle.
EVOZIA crée des sites facturés au projet, livrés en 2 à 4 semaines pour un site vitrine, dont le code vous appartient. L'offre SEO et GEO entretient ensuite votre visibilité sur les deux fronts, avec des premiers effets en quelques mois.
Chaque brique a son modèle, aligné sur l'usage : le standard téléphonique IA d'EVOZIA se facture à la minute de conversation, le chatbot omnicanal au message traité, et une automatisation sur-mesure se paie en mise en place puis, le plus souvent, en abonnement de maintenance.
Un site se facture au projet, sans abonnement obligatoire. Le périmètre exact et les montants se chiffrent lors du diagnostic IA gratuit : vous savez ce que ça coûte avant de signer quoi que ce soit.
Quelques jours à quelques semaines, selon la brique. Comptez environ 2 semaines pour un chatbot ou pour la programmation d'un standard téléphonique complet (suivies de tests, puis d'un mois d'ajustement en conditions réelles), 2 à 4 semaines pour un site vitrine, et de quelques jours à quelques semaines pour une automatisation sur-mesure.
Votre implication reste courte : quelques échanges pour poser les consignes et valider les cas types, le reste est du côté d'EVOZIA.
Par le diagnostic IA gratuit : une trentaine de minutes, parfois davantage quand il y a matière, pour cartographier votre cycle (demandes entrantes, propositions, relances, présence en ligne) et repérer ce qui s'arrête quand la production reprend. Vous en repartez le plus souvent avec une proposition chiffrée.
Pour un chiffrage plus fin, on cale un second rendez-vous ou un audit IA payant : restitution écrite sous 48 heures, montant déduit de la première mission si vous déployez ensuite avec EVOZIA.
Et si la suivante commençait
avant que celle-ci finisse ?
Un rendez-vous suffit pour voir ce qui s'applique à votre structure : vos demandes entrantes, vos propositions en attente, votre présence, vos appels. Vous repartez avec une vision claire, quelle que soit la suite.
30 minutesGratuit et sans engagementDes exemples de votre métier
Vous préférez d'abord chiffrer ? Estimez votre gain avec le simulateur
